IATITODE DE BARCELONE. 62$
en flor^al an IV et que j’ai retrouvee dans ses manuscrits,je lui marquois :
« Je crois vous l’avoir d6ja dit, au moins je l’ai rep6t6plus d’une fois ä l’Institut , je regarde vos observationsde Montjouy et de Barcelone comme les plus precises etles plus parfaites que l’on prtt esperer. Je n’ai jamais pume flatter de faire mieux , ni meine aussi bien. Les cir-constances oü je me trouvois n’etoient pas aussi favo-rables et ce seroitpourmoi uneexcuse sp6cieuse si j’avoisla pr6tention de lütter avec vous. Je crois l’amplitude denotre arc bien determinee par les deux 6toiles de lapetite ourse. Vos observations de £ de la grande ourseprouvent que la table des r6fractions de Bradley , teilequ’elle est imprimöe , ne vaut rien pres de l’horizon.Borda ainsi que tous les g^ometres et les astronomes nosconfr&res sont de cet avis , et le premier par ses expö-riences qui ne sont pas encore terminees , trouve jus-qu’ici 56"27 pour la refraction 5 4^°. ( Dans un premieressai que j’avois fait pour concilier les observations de
avec celles des trois autres circompolaires, j’avois 6t6conduit 4 cette meine supposition ).
En suivant l’ordre de la correspondance je ne puisresister ä l’envie de transcrire un fragment d’nne lettrede M. Borda , relative a cette defiance que M. Mechain.tömoignoit de ses observations , on verra que nous nenous entendions pas parce que M. Mechain parloit de ladifference de 3" entre les deux latitudes , tandis que nousne parlions que de l’accord des differentes s6ries et desdifferentes 4toiles a la mt%e Station.