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2 (1806)
Entstehung
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618
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d 1 8 JUESURE DE LA MEEIDIEIfUI,

mSridien n’est meine que de y5o toises , mais la positionde ces deux lieux est fort differente. Barcelone est aubord de la mer , et Montjouy est sur une hauteur.L’observatoire de ce fort etoit de 80 toises plus eieveque celui de la Fontana-de-Oro. Ladifförence de niveauparoit pourtant un peu foible pour expliquer un effetaussi considerable. Le d^faut d’attraction vers la meret l’attraction plus forte des terres qui sont au nord deBarcelone et de Montjouy pr^senteroit une explicationplus plausible, mais l’influence de cette cause a du agirdans le meine sens; eile devoit attirer le fil ä plombou la liqueur du niveau vers le nord , döplacer le zenitliet l’eloigner des ^toiles bor^ales ; on n’auroit donc observeque les differences des deux effets et non leur somme.ce qui ne feroit qu’augmenter la difficult^, Cette causeauroit du faire trouver trop foibles les deux latitudes.Mais pourquoi l’effet se seroit-il fait sentir ä Montjouyplus fortement qu’ä Barcelone?

On seroit donc oblige d’iinaginer dans l’interieur dela terre, des mastes d’une densitö tr^s-in4gale ä Barce-lone et a Montjouy. Rien ne s’y oppose , mais cetteexplication ne seroit qu’une hypotliese dont il seroitimpossible de prouver la verite. II en resulteroit qu’onne pourroit plus compter ä 2 ou 3" pres sur aucune lati-tude; et qu’il ne faudroit plus s’^tonner des differencesde quelques toises qu’on remarque dans les degres me-sures. Ainsi. pour connoitre plus exactement la grandeurdu quart du mSridien, on a eu grande raison de clioisirl’arc le plus long qu’il füt possible de mesurer ? et les