6l 6 MESURE DE LA MEKIDIEJfUJ,
auroit augmente la latitude, qui est cependant la plusfoible des deux.
Une inclinaison ä Barcelone auroit aussi rendu tropfortes lcs distances au zenitli, et la latitude trop grande.Supposons lo'd’inclinaison , l’exces de la latitude sera
Par la Polaire superieure, ä 46° 49' • • • • •
Infeiieure, k .5o° 23
Par ß superieure, k . . • . 33° 26Interieure , ä.63° 35
o"85
0^72
i"33
o"45
| o"785| o''8 9
Par £ superieure, a . • . . 14 ° 38’ . . .Infeiieure, ä. 82 ° 3o' . . .
Par la Clievre..
Par Pollux qui passe au midi du zenitli . . .
1 i”oo4"oo
Mais la Clievre n’indique aucune inclinaison; aücontraire eile confirme la latitude de Montjouy.
Pollux indiqueroit une inclinaison de 5 ou 6 minutesau plus.
Si nous nous en tenons a la Polaire et ä /3, 10 ' d’in-clinaison ne donneroient par un milieu que o"83, a re-tranclier de la latitude , et nous avons ä retranclier 3*21 ,c’est-ä-dire quatre fois plusj il faudroit donc une incli-naison de 20 ', qui est absolument invraisemblable.D’ailleurs cette inclinaison si forte introduiroit une dif-f^rence de 5"3a ■— i"8o “ 3"52 entre les passages supe-rieur et inferieur de/2, et ces passages, calcules avec laddclinaison observee a Montjouy, s’accordent mieux etaussi bien qu’on puisse le d^sirer.
Dira-t-on enfin que M. Mecbain , dans l’etat de