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2 (1806)
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38
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ME SU KE DE LA M E R I D I E H If E.

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supposer que chacune de ces regles eüt ete tenue presqueA ligue plus haut que la preeödente $ ce qui me paroltun peu fort, mais n’est pourtant pas impossible. II enresulte que la base de Melun a besoin de la correc-tion — 2!a 5 ~ o'oo2d, que nous avons indiquee ci-dessus coinine possible.

Quand la base va en montant, la seconde Observa-tion de niveau donne un nombre plus fort que la pre-miere, et dN est inarquee du signe -4-; dans le cascontraire, dN a le signe —.

Apres cette premiere page, donnee avec tous lesdetails possibles , nous ne pr^senterons dans le tableau IIque les soinmes qui se trouvent au bas des soixante-unepages qu’a fournies la base de Melun. Toutes les addi-tions et tous les calculs qu’elles supposent ont ete faitstriples par Tranchot, Pommard et moi, a l’exceptiondes dN, qui n’ont ete calcules que par Tranchot.

II n’est pas inutile de remarquer que les additionsayant ete faites sur des registres dont la pagination etoitdifferente , les somm.es partielles qui formoient la somrnetotale 11’etoient pas les meines, et qu’ainsi la verifica-tion etoit plus certaine encore que si toutes les pagescussent 4 te du m&ine nombre de ri^gles.

Ces registres sont au nombre de quatre. Les deuxpremiers sont les originaux ecrits par Tranchot et Pom-mard sur le terrain j le troisi^me est la copie que jefaisois chaque soir 5 le quatrieme est une copie faite parTranchot. Tous ces registres seront depos^s ä l’Obser-vatoire.