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Un toit recouvroit les pi6ces de bois, afin de garantirles regles des rayons du soleil , qui auroient produitdans 1 a regle de cnivre une dilatation rapide , tandisque Ie platine, abrit£ par le cuivre, se seroit ecliauffebeaucoup plus lentement j en Sorte que la marcbe duyernier eüt indique pendant quelques instans une dila-tation absolue, et non plus Palongement relatif. Maissous ce toit on avoit laisse quelques pouces de jour,afin que Pobservateur eüt continuellement la vue desr^gles, et qu’il püt s’apercevoir du moindre derange-nient qu’elles pourroient eprouver. II en resultoit cetinconvenient, que le matin et le soir, quand le soleilavoit peu de hauteur, les rayons trop obliques n’^toientplus arret^s par le toit, et, pour en preserver les regles,je faisois alors tendre , du cute du soleil seulement,une bande de toile qui s’attachoit au toit et reflechissoitles rayons ou les arretoit.
Clxaque piöce de bois portoit sur deux trepieds de ferqui se caloient au moyen de trois vis.
Le jeu de ces vis n’etoit que de quelques pouces, pourplus de solidite. Ces trepieds portoient a leur tour surdes soles de bois dont la surface inferieure etoit armeede trois pointes de fer qui, enfoncant en terre, les em-pechoient de glisser et maintenoient tout Pappareil dansune position invariable, a moins que le vent ne fütexcessif; mais dans ce cas on interrompoit la mesure.
Les trepieds etoient plac^s sous la regle , a deux piedset demi des extremites.
Pour aligner les r^gles, on avoit implante dans le