OBSERVATION S GEODESIQUES. 3
l’extr 6 mit<$ libre de la regle de cuivre , indiqne avecune grande precision l’alongement relatif du cuivre,cl’ou l’on peut conclure l’alongement absolu du platine.On verra dans le memoire deja eite qu’une Variationd’une partie du vernier indique 0*00000.9245 de dilata-tion dans la regle de platine.
L’extremit^, qui n’est point recouverte par la reglede cuivre, est garnie d’une languette ou petite r&gle deplatine glissant ä leger frottement entre deux coulisses.Cette languette est divis^e en dix-miiliemes de toise \un vernier trace sur l’une des coulisses donne les ccnt-inilliemes.
La languette, en glissant entre les coulisses , formeä la regle un prolongement dont la quantite exacte estindiquöe par le vernier.
Ce vernier, comme celui du tliermombtre metallique ,est garni d’un microscope, pour plus d’exactitude et defacilite dans l’observation ; en sorte que dans la lecture,outre les cent-milliemes que le vernier donne sans equi-voque, on peut encore estiiner les moities, les tiers oules quarts des cent-milliemes de toises , et nies registresportent par-tout les millioniemes , sur lesquels il ne fautpourtant compter qu’a deux ou trois pres.
Avec aussi peu d’^paisseur, nos rbgles de platine sonttrop flexibles pour etre employ^es seules et sans gar-niture. Chacune de ces regles etoit portee sur une piecede bois bien dressee, sur laquelle eile etoit contenueentre de petites montures qui l’einpechoieut de s’^car-ter de la ligne droite , sans gener en rien la dilatation.