monté plus haut cette fois. (Le pied de bois pouvoits’alonger ou se raccourcir de quelques pouces.)En obser-vant Rodez, dont la hauteur étoit o , il donne dH' “ o— 0*5671. Pour Alby, où il n’y avoit pas de signal,il donne encore dH' zn ■— 0*6671.
Il n’étoit pas toujours possible de mesurer directe-tement dH 5 ainsi, dans les clochers, je inesurois AC,j EF et FC {fig- 11.), et je disois
ou
JB : BE JC : CS
FS
be. ac
AB
a b
b —f c
En comprenant l’épaisseur de l’arête JS dans la me-sure de J C et EF, on a la liaüteür du sommet extérieurdu clocher, non compris le petit cylindre qui le termineet sert de support à la croix ou à la girouette; C’èst cesommet que nous avons observé autant que nous avons pü.
Pour les flèches très-élevées, comme celles d’Amienset d’Orléans , : ce moyen étoit impraticable. Voici alorsla manière dont je déterminois dH \ de deux stationsvoisines j’observois la distance au zénith du point B(jsg- 12), sommet de la flèche, et celle du pointé dufaite de l’église. Dans le triangle CJB j’avois
sin. A ; BCa sin. (Z C J — Z CB) : AB ~ D ’ ^
Quand la flèche étoit fort aiguë, il étoit assez difficilede s’assurer si l’on observoit toujours le même point.Le mal seroit léger s’il se bornoit à augmenter de quel-ques secondes les distances au zénith, et que le point