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du sol. J’avois des réductions moins fortes en rappor-tant mes distances au zénith à celles que j’aurois prisesau haut des clochers. Les différences de niveau calcu-lées pour le sommet de mes signaux, se réduisent ausol, en retranchant la hauteur totale du clocher. Ainsi,à Amiens*, ayant trouvé 76 toises pour l’élévation dela pointe de la flèche au-dessus de la mer, et pour lahauteur du clocher 33 o pieds ou 55 toises au-dessusdu pavé, je retranche 55 toises de 76, et il me reste21 toises pour l’élévation du pavé de l’église d’Amiensau-dessus de la mer.
Dans les signaux: le cérde est plus près de terre quedu sommet: voilà pourquoi Méehain a préféré la réduc-tion au pied du signal ; mais, au clocher de Piodez , il a,comme moi, pris pour point de niveau la tête de lastatue ou le sommet du signal. A l’ordinaire, il donnoità chaque observation dH' ~ (hauteur du signal obser-vé au-dessus du sol qui portoit ce signal, — la hauteurde son cercle, y ; coinpris le pied). Ainsi, à Rieupeyroux,page 294? en observant le signal de la Gaste, il donnedH' — 1*7666; d’où l’on voit, en ajoutant 0*5671, hau-teur ordinaire du cercle sur son pied, que la hauteurtotale du signal de la Gaste au-dessus de la montagne,étoit 2 * 3336 . En effet, page 3 o 5 , on trouve 2*333. Enobservant le puy Saint-Georges, il donne dH' ~ 2*4886,d’où l’on concluroit 3 *o 566 pour la hauteur du signal dupuy Saint-Georges; mais, page 3 i 4 > on trouve iAim.C’est que ce jour-là la hauteur de l’instrument étoit0*6226 ; la différence étoit o*o 555 dont l’instrument étoit