DISCOURS PRÉLIMINAIRE. \oj
Après plusieurs essais je me suis fait la règle de donnerà mes signaux une hauteur égale à —de la distance.De cette manière cette hauteur paroissoit sous un anglede 3 o" au moins. Soit donc D la plus grande distanced’un signal en toises, H la hauteur cherchée; je faisois
TI ~ D. sin. 3 i" rr o.oooi 5 D
et je donnois à la base un tiers de la hauteur.
Un arbre isolé est un des objets qui s’aperçoit le mieuxmême quand il se projette en terre ; j’en ai vu souvent àde très-grandes distances. Celui de Rieupeyroux, dont latête n’avoit pas deux mètres, se distinguoit de la Bas-tide, à plus de 60000; mais un arbre est toujours unmauvais signal, parce qu’il est toujours irrégulier, etje n’en ai jamais employé. Quand un signal ne doit s’ob-server que de deux stations, on pourroit le composerd’une seule face triangulaire ou rectangulaire qui cou-peroit en deux également l’angle entre les deux stations,si cet angle surpassoit 90 degrés, ou qui feroit un anglede 90 degrés avec la ligne qui couperoit l’angle endeux parties égales, si cet angle étoit au-dessous de 90degrés.
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Quand trois angles ont un même signal pour sommetcommun, on peut encore trouver, sans beaucoup depeine, l’inclinaison qu’il faudroit donner à la faceunique du signal sur l’un des rayons visuels, pour quede toutes les stations d’alentour le signal, quoique vuobliquement, conservât pourtant une largeur suffisante.Si quatre angles ont un même sommet, le problème