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Cours de stéréométrie appliquée au jaugeage assujéti au système métrique
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DES N A VIRE S.

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- et diviser ce dernier produit par q 4 pieds cultes ,

» correspondant à 3222 décimètres cultes.

» Si le bâtiment n’avait qu’un pont,', prendre la« plus grande longueur du bâtiment, multiplier par la“ P^ us grande largeur au maître bau , et le produit par« sa plus grande hauteur ; puis diviser par 94 pieds« cultes qui répondent à 3222 décimètres cubes (i). »

11 sera facile et très-simple de se servir, pour lamarine et les douanes impériales, de la méthode d’or-donnance qne cette loi prescrit ; cette méthode estfondée sur l’hypotbese que le navire est ellipsoïde (2).D’ailleurs, lorsqu’il est chargé, on ne peut détermi-ner que la ligne du fort, et non celle de l’eau. Ainsila facilité et la promptitude dans l’expédition per-mettent bien qu’on sacrifie quelque chose à une jus-tesse trop rigoureuse.

L’arrêté du Gouvernement du i 3 brumaire an g( 4 novembre 1800 ) ayant fixé définitivement le poidsd’un tonneau de mer, au poids du volume d’un métrécube d’eau, ou 1000 kilogrammes , (lesquels corres-pondent à 2042 livres i 4 onces, i 4 grains, ancien ,poids de marc ) , il serait naturel d’employer désor-mais, deux mots différents pour exprimer le port etla capacité entière d’un navire, celui de tonneaucomme poids, doit rester pour exprimer le port, etle mot métré cube pour exprimer la solidité entière.

(1) Le diviseur dont on doit désormais se servir, donne nuquotient un peu moins que le tiers de la. capacité totale dubâtiment.

(2) Celte méthode était depuis long-temps en usage dansplusieurs ports de France , tels qu'à Marseille , à Bayonne,etc. ; elle était fondée sur une sorte d’unité de mesures nom-mée pans et unique dans ces ports ; elle est à présent uni-verselle dans tous les autres pm ts de ilimpire naîtrais.