DES BATEAUX.
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PREMIER EXEMPLE.
Un bateau destiné à être chargé de pièces de vind’Orléans, ayant de longueur ( à partir des deuxbouts qui s’élèvent en s’évasant ) 22 métrés 70 cen-timètres , de largeur 3 métrés 90 centimètres, et dehauteur 1 métré 36 centimètres. Le cube que l’on aobtenu de ces dimensions a donné 120 métrés cubes4 dixièmes, lequel étant partagé par moitié, a faitconnaître qu’on pouvait lui donner un chargementde 60 milliers de kilogrammes, ou 60 tonneaux.
Comme la construction des pièces ou demi-queuesOrléans est assez uniforme, que leur contenance estcommunément de 228 à 23 o litres chacune, et que lepoids de chacune d’elles peut être évalué à 245 kilo-grammes, on a sans crainte chargé ce bateau de 2.4 5pièces, lesquelles ont donné un poids équivalent à 60tonneaux.
L’expérience a démontré qu’en multipliant la sur-face du bateau, par le tirant d’eau de la charge pleinediminuée de celle à vide, 011 trouvait la même quan-tité ; en effet, le tirant d’eau à vide de ce même ba-teau était de i 3 centimètres ; étant chargé il enfonçadans l’eau de 81 centimètres; ainsi, multipliant lasurface 88 métrés 53 décimètres quarrés, par 81 cen-timètres moins i 3 , ou par 68 centimètres qui font la.différence des tirants d’eau à. charge pleine, et à vide,on trouve un cube de 60 tonneaux pareil au poids duvolume d’eau que les 245 pièces de vin d’Orléans ontdéplacé.
DEUXIEME EXEMPLE.
Une Toue, ou bateau de la Loire , dont le charge-ment était composé de charbon de terre, avait dp
10.