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DES ORDRES RELIGIEUX. Hil
bonnes mœurs, qui se présentait, elles étaient obligées de travailler conti-nuellement pour subvenir aux charges auxquelles elles étaient exposées.De plus, s’il arrivait que leur travail leur procurât quelque superflu, ellesdevaient l’envoyer à d’autres maisons religieuses qui se trouvaient dansle besoin. Charité héroïque que la religion seule peut inspirer!
Pour remplir le hut de leur institut, le fondateur leur avait imposéune règle fort douce, celle de saint Augustin avec le petit office de laVierge. Elles gardaient la clôture, et recevaient peu de visites au parloir..
Leur habillement consistait en une robe grise avec un scapulaire deserge blanche, sur lequel elles portaient un crucifix attaché à un rubannoir. En habit de cérémonie, elles avaient un manteau gris et un voilenoir avec une guimpe, comme toutes les autres religieuses.
Il paraît que cet ordre n’existe plus en France, et qu’il aura été éteintà la révolution de 1789.
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