DES ORDRES RELIGIEUX.
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Los jésuites et les oratoriens formaient deux corps enseignants qu’onpouvait regarder connue rivaux l’un de l’autre. Tous deux se partageaientalors l’éducation publique. Celte rivalité produisit entre eux une différenced’opinion dans l’affaire du jansénisme, qui agita la France sur la fin durègne de Louis XIV. Le P. de Sainte-Marthe ayant adhéré aux erreursdes jansénistes, fut obligé de donner sa démission en 1090.
Une fois engagé dans le schisme, le corps de l’Oratoire y persévéra, etproduisit le fameux P Quesnel, qui, après la mort du docteur Arnaud,fut le chef du parti et se sauva dans les Pays-Bas, où il mourut en 1719,à quatre-vingt-trois ans.
A l’époque de la révolution de 1789, plusieurs membres de cette congré-gation y jouèrent un triste rôle et donnèrent bien du scandale. Deux nomssurtout passeront à la postérité pour jeter un opprobre éternel sur cetinstitut. Ce sont ceux de Fouché et de Lebon; le premier, connu depuissous le titre de duc d’Otrante, et l’autre, ancien curé, fut à Arras et àCambrai, un monstre de cruauté et d’infamie.
La congrégation des prêtres de l’Oratoire avait un collège célèbre àJuilly, près de Paris. Il a été rétabli après la révolution, mais ce ne sontplus des oraloriens qui le dirigent.