I
ACTE I, SCÈNE IV.
Ses yeux s’opposeront entre son père et vous.
l'ïwinus.
Hermione, seigneur, peutm’Ctre toujours chère;Je puis l’aimer, sans être esclave de son père :
Et je saurai peut-être accorder quelque jourLes soins de ma grandeur et ceux de mon amour.Vous pouvez cependant voir la fille d’Hélène :
Du sang qui vous unit je sais l’étroite chaîne.Après cela, seigneur, je ne vous retiens plus,
Et vous pourrez aux Grecs annoncer mon relus.
SCÈNE III.
PYRRHUS, PHOENIX.
PHOENIX.
Ainsi vous l’envoyez aux pieds de sa maîtresse !
PYHRIIUS.
On dit qu’il a longtemps hrûlé pour la princesse.
PHOENIX.
Mais si ce feu, seigneur, vient à se rallumer,
S’il lui rendait son cœur, s’il s’en faisait aimer ?
PYRRHUS.
Ah ! qu’ils s’aiment, Phœnix, j’y consens. Qu’elle parte;Que, charmés l’un de l’autre, ils retournent à Sparte.Tous nos ports sont ouverts et pour elle et pour lui.Qu’elle m’épargnerait de contrainte et d’ennui !
PHOENIX.
Seigneur...
PYRRHUS.
Une autre fois je t’ouvrirai mon âme ;Andromaque paraît.
SCÈNE IY.
ANDROMAQUE, PYRRHUS, CÉPHISË, PHŒNIX.
PYRRHUS.
Me cherchiez-vous, madame?Un espoir si charmant me serait-il permis?
ANDROMAQUE.
Je passais jusqu’aux lieux où l’on garde mon fils.Puisqu’une fois le jour vous souffrez que je voieLe seul bien qui me reste et d’Hector et de Troie.