& dont il faut même déduire , dans cettecomparaifon, deux articles.
Le premier, de deux millions foo mille,livres, pour les droits levés au profit desPrinces & des feigneurs engagiftes, puifque
cette contribution , n’eft pas deftinée aux:
/
dépenfes de l’Etat.
Le fécond, de fept millions f OO mille li-vres , pour les frais de. contrainte & de fai-lle, & qui ne forment pas une contributionau profit du tréfor royal.
Refte donc uniquement fur les contribu-tions des peuples, f7f millions, pour faireface aux dépenfes de l’État.
Mais il faut joindre à cette fournie :
Premièrement , le revenu annuel que leRoi tire de fes domaines & de les forêts ,ainfi que le produit des cens, rentes & droitscafuels, appartenants à fes feigneuries. Unpareil genre* de recouvrement, comme on adéjà eu occafion de le faire oblerver, n’apas été compris dans le tableau des contri-butions des peuples, & ne pouvoit pas l’être :