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97° -Dë l’Administration
ainfi terminée , & le fonds libre au tréforroyal, étant encore à-peu-près en ion en-tier , on i'uivroit la même marche pour unel'econde partie des créances fur l’Etat ; & encontinuant d’agir ainli, la fournie mile en.réferve , fuffiroit peut - être , pour étendre•fort loin l’exécution du plan qu’on auroitadopté. _ Enfin , toujours en obfervant leprix des fonds publics , on pourroit , àquelques années de diftance , employer lesmêmes moyens , pour réduire les intérêtsde quatre & demi à quatre. Il faudroit êtreaidé, fans doute, par la confiance publique •mais cette confiance feroit entretenue parles opérations même qu’elle auroit d’abordfécondées. On devroit auffi fe faire une loi,de n’annoncer jamais que des rembourfe-ments proportionnés aux capitaux, dont onpourroit véritablement difpofer ; car toutce qui eft fiflion ou forfanterie , eft bientôtapperçu : il n’eft point d’habileté , en ad-miniftration, féparée de la vérité & de lafranchife ; & c’eft prefque toujours où l’ar-