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2 (1784)
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364 De i-’A dministration

iieurs maniérés, ne s’élève pas moins à untrès-haut degré.

Les rembourfements fur la dette publi-que , comme tous les aétes d’adminiftrationles plus utiles, font fufceptibles d’une mefure.On ne peut les exécuter qu’avec des deniersqui proviennent des contributions des peu-ples ; & ce feroit une faute, que d’étendreces contributions trop loin ; ou de fe refuferà des foulagements néceffaires, pour aug-menter inconfidérement l’amortiffement desdettes publiques. Une conduite de ce genreen l’envifageant comme une fimple fpécula-tion , feroit mal entendue, puifque c’eltpar la modération des impôts, que le tra-vail , cette fource générale des richefles,eft encouragé. On ne doit point, d’ailleurs,perdre de vue, une vérité importante ; c’eltque fans aucun effort, & par le cours na-turel des chofes, le poids de la dette pu-blique , s’allége chaque jour. Une fommenumérique quelconque , ne vaudra pas,dans vingt ans, s’il eft permis de s’expri-