de ces opérations. J’avois infiniment réduitle prix de ces fortes d’emprunts, en lesétendant à un an de ternie , afin de nedonner lieu qu’à une feule commiffion dansle cours d’une année ; cette commiffion fixéeà un pour cent, & réunie à un intérêt dequatre & demi , puis de cinq, a bornéles conditions de femblables emprunts, d’a-bord à cinq & demi, puis à fix pour centpar année : & jamais en terns de guerre ,on n’en avoit obtenu de pareilles. La paixpermettra de faire encore mieux ; mais c’eften diminuant la femme des anticipations,qu’on pourra parvenir à la plus parfaiteéconomie ; & cette économie confifteroità charger le tréfor royal, de la négociationdes effets à terme, dont on voudroit for-mer un objet de reffource ou de facilité :on n’auroit alors aucune commiffion àpayer , & l’intérêt feroit la feule dépenfe.
On doit compter encore un grand nombrede charges inutiles parmi les dettes, dont lerembouxfement réuniroit pluiieurs avanta-