des Financés dè là France, jaÿ
5, foin que nous prenons de leur tranquillité„ & de leur bonheur; ’*
Qu’on me permette , à cette oecafion jde finir par une réflexion d’une grande im-portance , & qui éclairerait infiniment leGouvernement i fi elle étoit jufte. Il mefemble qu’une des erreurs fréquentes de l’ad-miniftration en général, & de celle des finan-ces en particulier, c’eft de fe conduire avecles Parlements, tantôt d’après d’anciens fou-venirs, & tantôt d’après des préfages ; aulieu que la feule maniéré fage & grande àla fois, e’eft de les confidérer hardiment telsqu’ils doivent être , & tels qu’ils feraient eneffet conftamment, fi l’adminiflration entre-tenoit avec eux un commerce continuel dëraifon, de franchife* & de loyauté;
V i