des Finances de la France.
fouvcnt le rifque de quelque défordre, ou dumoins de quelque méfmtelligence, dont leseffets n’auroient pas manqué d’être funeftesau maintien de ces adminiftrations : il ne fautque le moins de roues poffibles dans une af-faire publique , fur-tout au milieu d’une mo-narchie , où l’intervention de l’autorité efttoujours fi prochaine. Enfin , l’expérience aprouvé que les affemblées provinciales ,dans leur çonflitution préfente, joignoient àune grande prudence, le zele le plus ani-mé, & l’affemblage de toutes les connoiffan-ces locales, néceffaires pour bien juger desplus petits détails; qu’enfin, la province en-tière y avoit confiance. Que faut-il de plus ?& peut-on oppofer à un bien fagement con-folidé, des idées de perfection abfolumentabstraites , & des combinaifons républicai-nes,, qui ne peuvent fe concilier avec l’efprit& les ufages des Gouvernements monarchi-ques ?