des Finances de la France. 287
à cet établiOement la même fandion qu’auxautres ; mais elles ont été retirées , immé-diatement après ma retraite du miniftere,& l’adminiftration provinciale de Moulinsa été entièrement détruite : l’on a voulu laremplacer par une autre, afin de ménager unmoment l’opinion; mais les principes qu’011avoit adoptés, étoient fi contraires au vé-ritable efprit de ces inftitutions, que per-fonne ne s’eft pré Tenté pour compofer l’ad-miniftration nouvelle , & le Gouvernement11’a donné aucune fuite à fon projet.
Je n’examinerai point les motifs particu-liers, qui ont pu engager à propolèr auRoi ces changements ; je m’interdis abfo-lument toute réflexion, qui pourvoit appro-cher feulement des perfonnes. Je me borneraidonc , à confidérer l’objedion principale,qui fut alors répandue contre ces aclminif-trations en général : on les repréfentoitcomme contraires à l’autorité royale, &quelquefois encore , en exprimant la mêmeidée, d’une maniéré plus vague , comme