des Finances de la France, iif
droits doivent néceffairement varier félonles pays, & la feule vérité qui s’appliqueà toutes les contrées , c’eft que la fage dif-tribution d’un pareil impôt, eft une desdifpofitions publiques les plus importantes;& l’on doit obferver encore, que plus l’in-du (trie des nations s’accroît & fe perfec-tionne, plus il devient elfentiel de faciliterles mouvements du commerce : cependant,entre les diverfes routes qui lui font ouver-tes , il faut favoir diltinguer celles où fonaétion eft vraiment utile. L’exportation desmarchandifes nationales, & l’importation desouvrages de l’induftrie étrangère, font l’une& l’autre un commerce; mais l’effet en eftabfolument différent, fous le rapport dela richeffe & de la population : on ne doitdonc pas fe former de la liberté du com-merce , une idée générale, pour encenferenfuite aveuglément ce principe.
Julques ici je n’ai point examiné, l’inté-rêt particulier des diverfes provinces deFrance, à l’adoption du plan de réforme
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