des Finances de la France,
îx î
vaificlle , en bijoux ou en d’autres ouvragesde main - d’oeuvre ; & la partie qui eitconvertie en monnoies, eft taxée indirecte-ment , au moyen du bénéfice que fait leSouverain fur cette fabrication.
Tous les autres objets d’importation quine font pas compris dans les clalfes précé-dentes, compofent à peine une fournie dedix millions, & l’on pourrait, fans incon-vénient, les aflujettir généralement à undroit de cinq pour cent.
Les droits de traitte fur l’importationdes marchandifes étrangères , en fuppofantces droits établis félon les bafes qu’on vientd’indiquer, & en évaluant toujours les frau-des inévitables, fe monteraient autant quej’ai pu l’arbitrer, de huit à neuf millions :ainfi, en y joignant le produit des droits àl’exportation, l’enfemble des droits de traittefur le commerce de la France avec l’étran-ger, ne s’élèverait qu’à dix ou onze mil-lions; mais qu’importerait , fi par événe-ment, le changement apporté aux droits de
O 2