des Finances de la France.
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dans le chapitre des gabelles; j’ai montréquelle étoit la liberté du commerce effen-tielle au bien de l’État, & je dirai de même, 1que pour le tabac , comme pour le fel, leRoi ne peut s’affranchir des dépenfes d’achat,de fabrication, de voiture, & de diftribution,qu’en faifant retomber cette charge fur lesconfommateurs ; ce qui feroit une additiond’impôt. Et fî le Gouvernement diminuoitle droit d’entrée, dans la proportion de cesmêmes dépenfes, la denrée, à la vérité, neferoit pas renchérie ; mais auffi le revenu duSouverain refteroit le même, & le profit d’é-conomie qu’on fe propoferoit, n’auroit au-cune réalité. Enfin, les obfervations qui ontété faites dans le chapitre précédent, fur leseffets poffibles du monopole ou des fpécu-lations exagérées, trouveroient également icileur application; & j’ajouterai, relativementau tabac en particulier, que cette denrée n’é-tant pas comme le fel, une produflion na-tionale , la hauffe du prix dans l’étranger,que la concurrence des acheteurs pourrait