des Finances de la France. 93
ter des calculs pour toutes les hypothèfesqu’on pourroit fuppofer, & qui feroient, laplupart, unefnnple modification desdiverfesidées dont on a donné le développement.Déjà, peut-être, on trouve que je fuis entrédans trop de détails ; mais comment êtreutile en des matières pareilles, avec le feulfecours des idées générales ou fuperficielles ?Je fais bien que la difcution, fouvent la plusnécelfaire , éloigne la multitude des ledeurs,dès qu’elle exige un peu d’attention; & ilne relie alors autour d’un ouvrage que lesefprits critiques , dont la patience fe fou-tient plus long-tems, parce qu’ils font dé-dommagés de leur peine quand ils décou-vrent une erreur, une omiffion , un fujet decenfure : je remarquerai même à cette occa-fion , que l’on rend toutes ces découvertesplus faciles, à mefure qu’on fimplifie unequellion, par le fecours de l’ordre & de laméthode; enforte que fouvent, en prenantbeaucoup de peine, on travaille contre foi :mais il n’en elt pas de même quand on a