Druckschrift 
Suppl.-Bd (1870)
Entstehung
Seite
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Grossmeister ist der jedesmalige Vice-König undGeneral-Gouverneur von Indien, somit zur Zeit der Stif-tung Lord Canning.

Vorerst sind zu Rittern ernannt worden: der Nizamvon Hyderabad, der Maharadscha von Gwalior, von Dhu-lip Singh, von Caslnnir, von Indora, von Baroda undPutiola nebst dem Nabob von Rampore und dem vonRhopal, welche sämmtlich während des indischen Auf-standes treu geblieben sind.

Ausser diesen indischen Fürsten sind zu Ordensrit-tern ernannt: Viscount Gough, der frühere Ober-Com-mandant, Lord Harris, vormals Gouverneur von Madras,General Lord Clyde, der Besieger des grossen indischenAufstandes, Sir George Russell Clerk, Gouverneur vonBombay, Sir John Lawrance, vom Pendschab her riihm-lichst bekannt, General-Lieutenant Sir James Outram,und der gegenwärtig Oberst - Commandirende in IndienSir Hugh Rose.

Man sprach sich über die Stiftung dieses Ordens un-gefähr dahin aus, dass solche ein gewagter Versuch, einePrüfung sei, die nördlichen Begriffe von Unterthanentreueund Ritterehre in den asiatischen Gemütliern zu befesti-gen; dass es eine Appellation an die Gesinnungen dar-über wäre, dass dies keine einheimische, sondern eineStiftung des fernen Ostens sei, zumal das OrdensabzeichenAlles vermeide, was an ein religiöses Emblem erinnernkönnte.

Die Ritter-Orden entstanden in Zeiten, wo noch inder Unterwerfung Stolz lag, wo militärische Knechtschaftals ein Ehrenbeweis galt und Treue das höchste undwerthvollste Merkmal des edlen Blutes war. Vielleichtwird dies nicht ganz in Betreff des „Sterns von Indien“auf die mächtigen Fürsten anzuwenden sein, welche mitdieser neuen Auszeichnung beliehen werden sollen. Esist schwer anzimehmen, dass diese asiatischen Machthaber,welche niemals einer uneigennützigen Loyalität, sogardem Mogul gegenüber, wirklich fähig waren, die Gesin-nungen der Unterthanentreue dem Braunschweig’schenHause entgegentragen.

Es würde gewagt erscheinen, zu glauben, dass derHindu, welcher den Muselmann als seinen Besieger hasst,oder dass der Muselmann, der seinen Hindu als Sclavenverachtet, den Eintritt des Europäers zwischen ihm undseine Beute nicht übel aufnehmen wird und trotz der, inIndien gebietenden europäischen Macht, bei ihm kein an-deres Gefühl, als das des eigenen Interesses vorherrschenkann.

Aber es müssen die sich offenbarten Erfolge berück-sichtigt werden. Es waren fünf Jahre erforderlich, umdie Macht zu zerstören, das Territorium zu gewinnenund es in Opposition gegen diese Macht wieder zu er-obern.

Während dieser Krisis, wo die Macht Englands bisin ihrer Basis erschüttert zu sein schien und diejenigen,welche dessen festgewurzelten Einfluss nicht kannten, er-warteten, die Engländer aus dem Lande getrieben zusehen, blieben die meisten der mächtigen Satrapen deralten verfallenen Dynastie gegen alle Versuchungen undtrotz alles Unglücks treu.

Le grand’maître c’est chaque fois le vice-roi et gou- 1verneur-général des Indes, ainsi du temps de l’institutionLord Canning.

Ont été premièrement nommés chevaliers: le Nizamde Hyderabad, le Maharadscha de Gwalior, de DhulipSingh, de Cashmir, d’Indora, de Baroda et Putiola, ainsique le Nabob de Rampore et celui de Rhopal, qui toussont restés fidèles pendant le soulèvement indien. ;

Hormis ces princes indiens on a encore nommé che-valiers de l’ordre: le vicomte Gough, ci-devant comman- Idant en chef, Lord Harris, jadis gouverneur de Madrasgénéral Lord Clyde, vainqueur du grand soulèvementindien, Sir George Russell Clerk, gouverneur de Bombay,

Sir John Lawrance, célèbre par Pendschab, lieutenant-général Sir James Outram et le commandant en chefactuel aux Indes Sir Hugh Rose.

En discourant sur l’institution de cet ordre on disaità-peu-près, que c’était un essai hasardeux, une épreuved’affermir les notions septentrionales sur la fidélité dessujets et l’honneur des chevaliers dans les esprits asia- itiques; que c’était un appel aux opinions sur ce qu’elle Ín’était pas une institution indigène, mais de l’Orient éloigné, •d’autant plus que la marque de l’ordre évitait tout cequi pouvait rappeler un emblème religieux.

!

Les ordres de chevalerie naquirent en des temps oùdans l’assujetissement il y avait de la fierté, ou la servitudemilitaire passait pour preuve d’honneur et où la fidé- jlité était la marque la plus haute est la plus estimabledu noble sang. Peut-être que cela ne sera pas tout-à-fait ■applicable par rapport à „l’étoile des Indes“ sur les princespuissants qui doivent être gratifiés de cette nouvelle dé-coration. Il est difficile d’admettre que ces souverainsasiatiques, qui même envers le mogol n’ont jamais étévéritablement capables d’une loyauté désintéressée, aurontpour la maison de Brunswic les sentiments de fidélitésoumise.

Il serait hasardeux de croire que l’Indien, qui hait lemusulman comme son vainqueur ou que le musulman,qui méprise l’Indien comme esclave, ne prendrait pas enmauvaise part l’entrée de l’européen entre lui et son butin,

I et que, malgré la puissance européenne, qui gouvernedans les Indes, aucun autre sentiment ne prédomineraiten lui si non le propre intérêt.

Cependant il faut avoir égard aux succès qui semanifestent. Cinq années ont etc nécessaires pour dé-truire la puissance, gagner le territoire et le conquérirde nouveau en opposition avec cette puissance.

Pendant cette crise où la puissance de l’Angleterresemblait être ébranlée jusque dans sa base et que ceuxqui ignoraient son influence fortement enracinée s’atten-daient à voir chasser les Anglais hors du pays, la plupartdes satrapes puissants de l’ancienne dynastie déchue de-meurèrent fidèles malgré toutes les tentations et les malheurs.