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Der Nizam von Dekkan konnte eine Rebellion ange-stiftet haben, übte aber, vielleicht weil er von Seiten derenglischen Regierung gut behandelt wurde, vielleichtauch, weil er in deren Macht das einzige Element zurBefestigung seiner eigenen Macht sehen mochte, seinenganzen Einfluss aus, ja gefährdete seine eigene Oberherr-schaft, um die Verbreitung der Abneigung gegen Eng-land durch jene Tlieile Indiens zu verhindern.
Alsdann war es Scindia, der Maharadscha von Gwa-lior, der Befehlshaber einer grossen Armee und Regenteines grossen Königreichs, der sich, obgleich er auch einverhängnissvoller Feind hätte werden können, als treuerFreund bezeigte.
Als der Norden zweifelhaft erschien und die Hand-lungsweise der Sikks Schrecken erregte, war RunbeerSingh in den Bergen von Cashmir eine wichtige Macht.
Der Rajah von Putiola regierte die Grafschaft zwi-schen Central-Indien und dem Punjab. Durch diesesLand mussten alle Verstärkungen gehen, welche Sir JohnLawrance Behufs Belagerung von Delhi senden konnte.
Ilolkar war der Anführer einer Gattung Feinde, de-ren Besiegung uns schwere Schlachten gekostet hat.
Dem Verhalten der englischen Regierung in Indienist es zu verdanken, dass in der Stunde der Versuchungdiese grossen, eingebornen Machthaber, welche frei waren,zu wählen und fähig, entscheidend einzuwirken, sich ent-schlossen, derselben mit ihrer ganzen Kraft zur Erhaltungdes Königreichs beizustehen.
Sie sind durch Gebietsabtretung belohnt worden; dieRegierung hat ihnen durch ihren General - GouverneurDank und ehrenvolle Anerkennung ausgedrückt.
Die neue Stiftung eines Ritter-Ordens ist nach unsernnordischen Gewohnheiten vielleicht das einzige Mittel,wodurch die Königin an ihre Dienste erinnern und ihnenihr Zutrauen bezeigen kann.
Dieselben mögen vielleicht die Pflichten des Ritter-thums nicht so auflassen, wie solche von den Rittern unterKönig Arthur verstanden wurden; aber sie werden dieEhre erkennen, einer Gesellschaft anzugehören, in derdie grössten Fürsten von Indien neben den grössten euro-päischen Generälen und Herrschern Indiens sich befin-den, in welcher der Oberherr selbst den Vorsitz führt.
Vielleicht werden auch die Insignien des Ordensdurch einen wirklichen Werth und ihre Pracht ihremVerlangen entsprechen, weil jene gewiss nicht den In-signien der Ritter-Orden fremder Fürsten gleichen, indemsie von der Souveränin verliehen werden.
Der Stern von Indien soll nicht etwa ein kleinesSilbcrblatt, sondern ein wirkliches Juwel von grossemWcrthe sein, den zu tragen sogar Fürsten des Ostensstolz sein können.
Dies scheint uns ein gesetzmässiger Gebrauch vonder wohlfeilen Vertheidigung von Nationen und der wohl-feilen Belohnung ihrer Dienste zu sein.
In allen anderen europäischen Nationen ist der Werthdieser Hülfsquelle bekannt; in England ist er, ausser fürmilitärische und Marine-Dienste, entweder vernachlässigtoder gemissbraucht.
Le Nizam de Dekkan aurait pu susciter une rébel-lion, cependant et peut-être pareequ’il était bien traitépar le gouvernement anglais, peut-être aussi pareequ’ilcroyait voir dans la puissance anglaise le seul élément,qui pût consolider la sienne propre, il exerça toute soninfluence, risqua même sa souveraineté pour empêcherque l’aversion contre l’Angleterre ne se répandît dans cesparties des Indes.
En suite Scindia, le Maharadscha de Gwalior, chefd’une grande armée et régent d’un royaume étendu, bienqu’il eût pu devenir un ennemi fatal, se montra commeun ami fidèle.
Pendant que le nord paraissait irrésolu et que lamanière d’agir des Sikks causait de l’épouvante, RunbeerSingh était dans les montagnes do Cashmir une puissanceconsidérable.
Le Rajah de Putiola gouvernait le comté entre lesIndes centrales et le Punjab. Par ce pays devaient passertous les renforts, que Sir John Lawrance pouvait envoyerpour le siège de Delhi.
Holkar était le chef d’une sorte d’ennemis dont ladéfaite nous a coûté de rudes batailles.
Si au moment de la tentation ces grands souverainsindigènes, étant libres de choisir et capables d’agir d’nnomanière décisive, se sont résolus d’aider de toutes leursforces à conserver le royaume on en est redevable à laconduite du gouvernement anglais dans les Indes.
Ils ont été récompensés par des cessions de territoire ;le gouvernement leur a fait exprimer par son gouverneurgénéral ses remercîments et une reconnaissance honorable.
La nouvelle institution d’un ordre de chevalerie estd’après nos habitudes septentrionales peut-être le seulmoyen, par lequel la Reine puisse rappeler leurs serviceset leur témoigner Sa confiance.
Peut-être qu’ils ne saisissent pas les devoirs de lachevalerie tels que les chevaliers sous le Roi Arthur lesentendaient; cependant ils reconnaîtront l’honneur d'ap-partenir à une société dans laquelle les plus grands prin-ces des Indes se trouvent à côté des plus illustres géné-raux européens et dominateurs des Indes, et où le souverainmême a la préséance.
Peut-être aussi que les insignes de l’ordre répondrontà leur désir par leur véritable valeur et magnificence,puisqu’ils ne ressemblent certainement pas aux insignesdes ordres de chevalerie des princes étrangers vu-qu’ilssont accordés par la souveraine.
L’étoile des Indes n’est pas, à ce (pie l’on dit, unepetite feuille d’argent, mais un véritable joyau-que mômedes princes de l’Orient peuvent être tiers de porter.
C'est ce qui nous paraît un usage légitime de la dé-fense à bon marché de nations et de la récompense à basprix de leurs services.
Le prix de cette ressource est comme à toutes lesautres nations européennes; en Angletere il est, à l’excep-tion des services militaires et de marine, ou négligé ouabusé.