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Suppl.-Bd (1870)
Entstehung
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königs, Hess er sich unter dem Namen von Augustin I.zum Kaiser ausrufen, als welcher er auf den mexikani-schen Münzen von 1822 bis 1823 dargestellt ist.

Bald indessen entthront, machte er einer RepublikPlatz, in welcher sich mehrere Parteien um die Präsident-schaft stritten.

Endlich fanden sich zwei Bewerber zugleich: derGeneral Miramon, der, sich Anführer der conservativenPartei nennend, Mexico besetzt hielt, und der GeneralJuarez, indianischen Abkommens, der sich Chef der frei-sinnigen Partei nannte.

Dieser letztere, allein Präsident der mexieanischenRepublik geblieben, Hess sich im Kampfe mit seinenWidersachern und beunruhigt durch Kabalen, zu Mass-regeln hinreissen, welche den europäischen Streit herbei-fiirten.

Die IJöfe von Paris, London und Madrid sandten,übereinstimmend, im October 1861 eine Expedition gegenMexico.

Der spanische General Prim hatte 5000 Mann unterseinen Befehlen, der französische Admiral Jurien de laGraviere hatte nur wenige Landungstruppen und derenglische Admiral hatte nur die nöthigsten Kräfte zurBesetzung einiger Küstenpunkte mitgeführt.

Man schloss demnächst mit dem Präsidenten Juarezden Vertrag von Soledad, welcher nicht befolgt wurde.

Die Anwesenheit eines verbannten Mexicaners, desGenerals Almonte, im französischen Lager erregte Miss-trauen unter den Verbündeten selbst. Man wusste, dassdieser General in Frankreich von dem Kaiser war em-pfangen worden und dahin arbeiten sollte, der Republikein monarchische Regierung zu substituiren; man nannteschon den Erzherzog Maximilian.

Die Engländer und die Spanier zogen sich zurück.

Der General Lorencez, ein durch seine Dienste inAfrika sehr ausgezeichneter Offizier, zog am 5. März 1862neue Truppen heran und schlug, in Folge der Zurückbe-rufung des Admirals Jurien de la Graviere als Ober-befehlshaber eingesetzt, am 18. April die Mexicaner inzwei Treffen als Antwort an einen Jnaristischen General,welcher ihn zur Zurückziehung der als Schutz der kran-ken Franzosen in Orizaba gelassenen französischen Sol-daten aufgefordert hatte.

Allein, vor Puebla angelangt, voll Vertrauen auf dieAbtrünnigkeit der Mexicaner, scheiterte er bei einem An-griff auf das Fort Guadalupe. Nichtsdestoweniger wussteer sich durch seinen Muth und seine Einsicht zu Orizabazu behaupten und ungeachtet der unendlichen Schwierig-keiten seine Verbindung mit Vera-Cruz zu erhalten.

Der General Forey, im Juli 1862 nach Mexico ge-sandt, landete im September und übernahm den Befehlüber die Divisionen Bazaine und Lorencez und die Ca-vallerie-Brigade des General Mirandol. Versehen mitInstructionen des Kaisers sollte der General Forey dieMexicaner mit Wohlwollen behandeln; bekannt machen,dass alles nur vorläufig sei, bis sich die Nation entschie-den habe; eine grosse Nachgiebigkeit gegen die Religionzeigen, zu gleicher Zeit die Erwerber von Nationalgütern(die Güter der Geistlichkeit) ermuthigen ; die eingeborenen

clamer Empereur sous le nom d’Augustin 1er ¡ qui figuresur les monnaies mexicaines de 1822 à 1823.

Mais bientôt détrôné, il fit place à une républiquedont plusieurs partis se disputèrent la présidence.

En dernier lieu, deux compétiteurs se trouvaient enpresence: le général Miramon, se disant chef du particonservateur, qui occupait Mexico, et le général Juarez,indien d’origine, se proclamant chef du parti libéral.

Ce dernier, resté seul président de la république me-xicaine, en lutte avec ses adversaires et miné par les in-trigues, se laissa entraîner à prendre des 'mesures ar-bitraires qui amenèrent le conflit européen.

Les cours de Paris, de Londres et de Madrid envoyè-rent, de concert, en Octobre 1861 une expédition contrele Mexique.

Le général espagnol Prim avait sous ses ordres5000 hommes, l’amiral français Jurien de la Gravièrc,n’avait que peu de troupes do débarquement et l’amiralanglais n’avait amené que les forces nécessaires pour oc-cuper quelques points de la côte.

On conclut d’abord avec le président Juarez le traitéde la Soledad, qui ne fut point observé.

La présence dans le camp français d’un proscrit me-xicain, le général Almonte, donna de l’ombrage aux alliéseux-même. On savait que ce général avait été reçu enFrance par l’Empereur et qu’il devait travailler à substi-tuer à la république un gouvernement monarchique; onnommait déjà l’archiduc Maximilien.

Les Anglais et les Espagnols se retirèrent.

Le général de Lorencez, officier très-distingué parses services en Afrique, amena do nouvelles troupes le5 Mars 1862 et le 18 Avril, investi du commandementsupérieur par suite du rappel de l’amiral Jurien de laGravière, il repoussa les Mexicains en deux rencontrespour répondre à un général juaristc qui l’avait sommédo retirer les soldats français laissés à Orizaba pour lagarde des malades français.

Mais arrivé devant Puebla, plein de confiance dansla défection des Méxicains, il échoua dans une attaquecontre le fort Guadalupe. Néanmoins il sut, par son cou-rage et son intelligence, se maintenir à Orizaba et con-server ses rapports avec la Vera-Cruz, malgré d’immensesdifficultés.

Le général Forey, envoyé au Mexique en Juillet 1862,débarqua en Septembre et prit le commandement des di-visions Bazaine et Lorencez et de la brigade de cavaleriedu général Mirandol. Muni des instructions de l’Empe-reur, le général Forey devait accueillir avec bienvaillanceles Mexicains, annoncer que tout serait provisoire jusqu’àce que la nation se fut prononcée, montrer une grandedéférence pour la religion, rassurer en même temps lesacquéreurs de biens nationaux (les biens du clergé) solderet armer les auxiliaeres indigènes. Cette habile conduite