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Suppl.-Bd (1870)
Entstehung
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Ticn-tsin zum Resultat, geschlossen im Juni 1858, dessenRatification später erfolgen sollte. Aber ein Jahr nachherwaren die Bevollmächtigten von Frankreich und Englandder Gegenstand eines Angriffs, vor -welchem sic der ganzfriedliche Charakter ihren - Sendung schützen sollte.

Die Beleidigung -war schwer und eine Genugthuungfür nothwendig erachtet. Lord Elgin und Baron Groswurden I860 mit einem sich auf 20,000 Mann belaufendenTruppen-Corps gesendet, um die Ausführung des Vertra-ges von Ticn-tsin freundschaftlich oder mit Gewalt zuerlangen.

Das französische Armee-Corps stand unter dem Be-fehle des Generals von Montauban. Auf das durch dievereinten Mächte gestellte Ultimatum antwortete der grosseKaiser mit einer übermütliigen Kaltblütigkeit und erinnertean das Mitleiden, welches er für die Fremden durch Ein-räumung von Handelsrechten gehabt habe.

Das war am 4. April ; die Feindseligkeiten begannensogleich und im Monat August waren die verbündetenTruppen Herren aller Befestigungen der Flüsse des Paü-lio,welche sich in den Golf von Tshili ergiessen.

Eine Zusammenkunft mit Abgesandten des Gouver-neurs der Provinz ergab mit Ueberzeugung die chinesischeFalschheit und List; auch rückten die Verbündeten gegenPeking vor, als der nahe Verwandte des Kaisers, Prinz Y,herbeikam, um anzukündigen, dass er Befehl habe, ihnenalles zuzugestehen. Aber während der Unterhandlungensahen sich die Franzosen und die Engländer plötzlichdurch eine Truppe Tataren angegriffen, während ihreParlamentäre in Ketten gelegt wurden.

Seitdem war keine Rücksicht mehr zu beobachten.

Das Lager von Palikiao wurde am 20. Septemberabgeschlagen und der Sohn des Pliinmels, welcher nochTages vorher in einem Kaiserlichen Erlass schwor, dass ei-das ganze abscheuliche Geschlecht der Barbaren vollständigausrotten würde, wenn cs nicht seine Verbrechen einräumenwollte, verliess seine Hauptstadt und floh in aller Eilenach dem Korden, indem er seinem Bruder, dem PrinzenKong, die Sorge überliess, den Frieden abzuschliessen.

Aut die Weigerung des Letzteren, die gefangenenEngländer und Franzosen freizugeben, rückten die Ver-bündeten unter die Mauern von Peking und bemächtig-ten sich des Kaiserlichen Sommerpalastes, welcher ge-plündert und durch Feuer zerstört wurde.

Diesem unglücklichen Schlage folgte ein den Vertragvon Tien-tsin genehmigender Friedensvertrag.

Die Chinesen bezahlten die Kriegskosten; der Hafenvon Tien-tsin wurde dem europäischen Handel geöffnet;die den Christen confiscirten religiösen und Wolilthätig-keits-Anstalten -wurden ihnen zurückgegeben; die chine-sischen Unterthanen hatten das Recht, auszuwandern ;Grossbritannien erhielt die Abtretung eines Hafens auf derInsel Hong-Kong.

Nichtsdestoweniger geschah es unter grossen Schwie-rigkeiten, dass sich zwischen den Chinesen und den Ver-bündeten die neue Ordnung der Dinge einführte.

Her den Fremden feindliche Thoil hatte einen be-deutenden Einfluss auf den Kaiser, welcher sich zu Je-Hoin der Mongolei zurückgezogen hatte.

Tien-tsin, signé en Juin 1858 et dont la ratification de-vait avoir lieu ultérieurement, biais un an apres, le chargés de pouvoir de France et d’Angleterre furent l’objetd une attaque de laquelle devait les préserver le caractèretout pacifique de leur mission.

L’insulte était grave, et une réparation fut jugée né-cessaire. Lord Elgin et le Baron Gros furent envoyésen I860 avec un corps de troupes s’élevant à 20,000 hommespour obtenir à l'amiable ou de force l’exécution du traitéde Ticn-tsin.

Le corps d’armée français était sous le commande-ment du général de Montauban. A l’ultimatum posé pal-les forces alliées, le grand Empereur répondit ,,avec unsang-froid insolent“ et rappela la compassion, qu’il avaiteue pour ccs étrangers en leur accordant des droits decommerce.

C’était le 4 Avril; les hostilités commencèrent aussitôtet au mois d’Août les troupes alliées étaient maîtresses detous les forts des rives du Paï-lio, affluent du golfe deTchili.

Une entrevue avec de mandataires du gouverneur dela province mit en évidence la perfidie et la ruse chinoises;aussi les alliées s’avancaient vers Pékin, lorsque le PrinceY, proche parent de l’Empereur, accourut annoncer qu’ilavait l’ordre do tout leur accorder. Mais pendant lespourparlers, les Français et les Anglais se virent tout àcoup assaillis par une troupe de Tartaros, tandis que leursparlamentaires étaient emmenés chargés de chaînes.

Des lors il n’y avait plus aucun ménagement à garder.

Le camp de Palikiao fut enlevé le 20 Septembre, etle ,,fils du ciel“ qui, la veille encore, jurait, dans un éditimpérial, qu’il „exterminerait tout entière la race abomi-nable des barbares, si elle no voulait pas reconnaître sescrimes,“ abandonnait sa capitale et s’enfuyait en tontohâte vers le nord, laissant à son frère, le J’rince Kong,le soin de conclure la paix.

Sur le refus do ce dernier de rendre les prisonniersanglais et français, les alliés s’avancèrent sous les murail-les do Pékin et s’emparèrent du palais impérial d’été, quifut mis au pillage et détruit par l’incendie.

Ce désastreux revers fut suivi d’un traité de paixconfirmatif de celui de Tien-tsin.

Les Chinois payaient les frais de la guerre; le portde Tien-tsin était ouvert au commerce européen; les éta-blissements religieux et ceux de bienfaisance, confisquéssur les chrétiens, leur étaient rendus ; les sujets chinoisavaient le droit d’émigrer; la Grande-Bretagne obtenaitla cession d’un port dans file de Hong-Kong.

Ce ne fut toutefois qu’au milieu de grandes difficultésque s’établit, entre les Chinois et les alliées, le nouvelordre de choses.

Le parti hostile aux étrangers avait une grande in-fluence auprès de l'Empereur, retiré à Je-llo dans laMongolie.