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Erinnerungs-Medaille an den Feldzug in Italien 1859.
Der Kaiser von Oesterreich bedrohte mit einer Inva-sion das Königreich Vidov Emanuel's , indem er eine an-sehnliche Macht am Ufer des Ticino vereinigte. Italiensetzte sich in den Vertheidigungszustand und Frankreichbeobachtete die sich vorbereitenden Ereignisse. England,den Streit voraussehend, machte einen Vorschlag zur Ent-waffnung Behufs Ordnung der italienischen Frage. Frank-reich beeilte sich, dieser Massregel in Uebereinstimmungmit Russland und Preussen beizutreten, aber Oesterreich,welches die Annahme dieser friedlichen Massregeln zuriick-wiess, sandte an Victor Emanuel ein gebieterisches Ulti-matum, nach welchem er unverzüglich zu entwaffnen habe.
Das war der von ihm gewollte Krieg und gegen einenFeind, der nicht im Stande war, ihm zu widerstehen.
Die Unschlüssigkeit des österreichischen Generals Giu-lay, welcher, nachdem er Piemont eingenommen hatte,sich zurückzog, rettete Italien; dieselbe liess den Fran-zosen Zeit, den Italienern zu Hülfe zu kommen, welchesie mit grossen Freudenbezeigungen bewillkommneten.
Die Ehre des ersten Zusammenstosses mit dem Feindewar der Division des Generals Forey Vorbehalten, dessenTapferkeit von neuem das Dorf Montebello berühmtmachte. Der Brigade-General Beurré fand daselbst einenruhmvollen Tod.
Den 30. und 31. Mai trug Victor Emanuel, unter-stützt durch das 3. Zuaven - Regiment, über die Oester-reicher den Sieg von Palestra davon.
Die verbündete Armee, den Feind auf seinem Rück-züge verfolgend, fand sich am Ticino aufgehalten.
Die Kaiserliche Garde schlug am 2. Juni drei Brückennahe von Turbigo; ein Angriff der Oesterreicher wardam nächsten Morgen nachdrücklich zurückgewiesen.
Der General Mac- Mahon richtete sich, nachdem erden Fluss überschritten, auf Magenta, welches der KaiserNapoleon mit dem Gros der Armee durch einen andernMarsch erreichte.
Frankreich errang einen neuen Sieg in dieser gefahr-vollen Schlacht von Magenta, wo die Tapferkeit der Kaiser-lichen Garde die österreichischen Massen bis zur Ankunftder Division Mac-Mahon aufhielt, welche durch eins dergeschicktesten Manöver über den Gewinn des Gefechtsentschied. Die Strasse nach Mailand war offen und diebeiden verbündeten Fürsten zogen daselbst als Sieger ein.
Am 8. Juni erreichte der Marschall Baragey-d’Hilliers,Commandant des 1. Corps, nachdem er die Oesterreicherzu Melagnano (Mariguan) durch die Divisionen Bazaineund Lamirault hatte angreifen lassen, einen Erfolg, wel-cher den Verbündeten Pavia, Parma, Modena und Reggioöffnete.
Am 28. Juni sahen sich die beiden Armeen einandergegenüber, ohne dass, von beiden Seiten, die Generalstäbevormutheten, dass man in so geringer Entfernung stand.Die Oesterreicher hatten die festen Plätze von Gavrinaund Solferino inné. Die Kriegskunst hatte wenig Antheilan diesem Siege und war, so zu sagen, auf einigen Punk-ten eine „Soldatenschlacht,“ aber eine blutige Schlacht,die einen ganzen Tag währte, gegen einen Feind, der
Médaille commémorative de la campagne d’Italie 1859.
L’Empereur d’Autriche, en réunissant une puissantearmée sur les bords du Tôsin, menaçait d’une invasion leroyaume de Victor-Emannel. L’Italie se mettait sur ladéfensive et la France avait les yeux ouverts sur les évè-nements qui se préparaient. L’Angleterre, h la vue d’unconflict prochain, fit une proposition de désarmer pour lerèglement de la question italienne. La Franco s’empressad’adhérer à cette mesure, de concert avec la Russie et la.Prusse; mais l’Autriche, qui refusait d’accepter cette me-sure pacifique, adressa au Roi Victor-Emannel un ultima-tum impérieux pour qu’il eût à désarmer immédiatement.
C’était la guerre qu’elle voulait et contre un ennemiqui n’était pas en mesure de lui résister.
L’hésitation du général autrichien Giulai qui, aprèsavoir envahi le Piémont, s’était retiré, sauva l’Italie; elledonnait aux Français le temps d’arriver au secours desItaliens, qui les accueillirent avec de grandes démonstra-tions de joie.
L’honneur du premier engagement avec l’ennemi étaitréservé à la division du général Forey, dont la valeurillustra de nouveau le village de Montebello. Le généralde brigade Beurré y trouva une mort glorieuse.
Le 30 et 31 Mai Viclor-Emanuel, soutenu par le3e zouaves, remporta sur les Autrichiens la victoire doPalestra.
L’armée alliée, poursuivant l’ennemi dans sa retraite,se trouva arrêtée devant le Tôsin.
La garde impériale jeta, le 2 Juin, trois ponts prèsde Turbigo; une attaque des Autrichiens fut vigoureuse-ment repoussée le lendemain.
Le général Mac-Mahon, ayant passé le fleuve se di-rigea sur Magenta, qu’atteignait l’Empereur Napoléon avecle gros de l’armée, par un autre point.
La France trouva une nouvelle victoire dans cette pé-rilleuse bataille de Magenta, où la valeur de la gardeimpériale contint les masses autrichiennes jusqu’à l’arrivéode la division Mac-Mahon, cpii, par une tactique des plushabiles, décida du gain de ce combat. La route de Milanétait ouverte et les deux souverains alliés y entrèrent entriomphateurs.
Le 8 Juin, le maréchal Baragey-d’IIilliers, comman-dant du 1 er corps, ayant fait attaquer les Autrichiens àMelagnano (Marignan) par les divisione Bazaine et Lami-rault, obtenait un succès qui ouvrait aux alliés Ravie, Parme,Modène et Reggio.
Le 28 Juin, les deux armées se trouvèrent en pré-sence sans que, des deux côtés, les états-majors se fussentdoutés qu’on était à si peu de distance. Les Autrichiensoccupaient les fortes positions de Cavrina et do (Solferino.La stratégie eut peu de part à cette victoire et ce fut pourainsi dire sur quelques points „une bataille de soldats,“mais bataille sanglante qui dura tout un jour contre unennemi se défendant avec le plus grand courage et
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