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qui est également curieux? Quel supplément il yaui'oit à faire à ces deux livres !
Je ne sais quel observateur a dit : a La plupartdes gens de lettres ressemblent aux jolies femmesqui ne peuvent se regarder sans perdre la tête. »
MANIES DE QUELQUES AUTEURS.
Asinius Pollion, le plus fécond écrivain des Ro-mains , avoit chaque jour une heure fixée pour letravail; passé ce temps, il n’eût pas touché un livreni ouvert une lettre pour tout au monde.
Le célèbre Cujas avoit contracté l’habitude sin-gulière d’étudier et de travailler, couché tout de sonlong sur un tapis , le ventre contre terre , ayant seslivres autour de lui.
L’historien Mezerai s’étoit fait une loi de ne tra-vailler qu’à la chandelle , même en plein jour aumilieu de l’été ; et comme s’il fût persuadé qu’iln’y avoit plus de soleil au monde , il ne manquoitjamais de reconduire , même à midi, jusqu’au mi-lieu de la rue, le flambeau à la main, ceux qui luirendoient visite. De plus la bouteille étoit toujourssur sa table lorsqu’il travailloit.
Varillas , également historien, a toujours vécudans la solitude ; il étoit très simple dans ses babilset dans ses meubles, quoiqu’il fût à son aise. Il ne
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