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AMUSEMEjXS philologiques.
DES VERS MONOSYLLABIQUES.
On sait combien les vers de deux et trois syllabessont pénibles à l’oreille lorsqu’ils sont en grandnombre : ils sautillent trop et tourmentent l’o-reille par le retour trop fréquent des mêmes conson-uances. Que dirons-nous donc de ceux qui ne sontcomposés que d’une syllabe? La Harpe en rapportesur la résurrection du Sauveur 5 mais il ne les citepas exactement comme ils ont été faits et comme jeles rapporte ici. Cette singularité a eu lieu dans undîner chez le président Ilénault, où l’on parloit del’impossibilité de faire des vers monosyllabiques.L’abbé de G... fit sur-le-champ les douze suivansqui forment un vers alexandrin :
De
Ce
Lieu
Dieu
Sort
Mort ;
SortFortDur tMaisTrèsSûr.
Etc.
Il existe desiVbèi? nouveaux sur les chants anciens,par P. Bonjean prêtre, Paris, iy33 ? in- 8.° A lafin dq ce volume il y a une pièce de vers sur la nais-