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AMUSEMENS PHILOLOGIQUES.
L’air retentit de toute part.
Le jeune Teligny, son gendre,
Sous son balcon vient l’ame rendre.Que diable faire à tout ceci,
Dit tout bas le preux Coligny ?
3e vois qu’à la fin de l’histoire,
Il me faut passer l’onde noire......'
Soit, libéra nos, Domine:
M’y voilà tout déterminé.
Déjà l’assassine cohorte,
Heurte rudement à sa porte.
Il ouvre avec cet air bénin,
Ou plutôt cet air patelinQu’on emprunte afin de séduireLes gens qui cherchent à nous nuire.Messieurs, dit-il, que voulez-vous?
A ces mois les voilà tretous
Plus muets que poisson d’eau douce.
Chacun pourtant son voisin pousse,
Et l’excite à faire le coup;
Mais au diable qui s’y résoud.
Celui-ci lui baise la patte,
Celui-là le lèche et le gratte;
L’autre tombant à ses genoux,
Lui dit : Papa, pardonnez-nous.
Va, répond-il, la paix est faite,Pourvu que vous fassiez retraite ;Carde reposer un petit,
Je me sens encore appétit :
Il faut que j’en prenne ma dose,
Ou demain je serai tout chose.
Adieu , Messieurs , jusqu’au revoir,
Je vous souhaite le bon soir.
Il alloit refermer sa porte,
Quand Besme, que le diable emporte,Montant les degrés trois à trois,Quatre à quatre meme je crois,
Leur crie ; Où courez-yous, canailles?