AMüSEMËNS philologiques.
Vai t’en cori, vai, qui t’érètelVai luttai contre lai tempête ;
Vai remontai su tes batteàa;
Qu’ai pussciu s’aibimai dan l’eàa,
Et lui mar te faire tan boireQu’ai te revenue ai lai mémoireDu vin , laidre, qu’ai ton gogoTô les jor tu beuvôo chez no !
Quan tai flôttc serai gaugée,
Que je lai voirai bé mouillée;
Je t’envierai po lai soichéLe prévôt d’aivo ses arche,
Te breler san misericode.
Tu brailleré, je serai sodé,
Et je me moquerai de toiCorne tu te moque de moi.
Que si je meurs de mor subite ,
3Ve pense pa d’en être quitte,
Tu n’en seré ni pei ni meù;
Je revarai tôte lés neu,
Je rcnvarscrai ton maneige,
Te dévorerai le visaige.
Tu me voire soir et matinTe faire tôte peute fin.
Pianture qu’on me veinré direTeu tés maux qui me feront rireQuand on m’airôo mi por hàizai*
Dan le pu fin fou de l’enfar.
Aignini contre eine tei furiePréparôo sei philosophie,
Quan Didon pleine de depeiTô ei cô tone le darei.
Dedan sai chambre elle s’enfue;
Ai poiic y fut-elle venue,
Qu’on cueudi qu’elle allôo meuri,
Et sé charableire de cori.
Jusqu’elle fusse revenue,
On lai jeutte tôte étanduePessù bou beàa lei de velor.;