poétique curieuse.
Jaimoi faune 11 e te sevri,
Càa le borea qui t’ai nôri.
Ma regadé ce Jan des Veigne;Diroo-t-on ei sei froide meigneQu’ai sçaivisse ran de celai?
J’ai padei beàa me désolai,
Tiré me poi, pissé des euïlle,
Mon gros laidre àa lai qui me beuïlleSans me dire le moindre mô.
Et pu fié vo ès cagô !
Eiu jor jjcn serai revongée.
Ke seu-je pà ben obligéeDe l’honneu que me fait Jenon?
Eh bc ! ai qui se fieré-t-on?
Ein coquin chaissé de l’Aisie,
S’en sauve dedans lai Lybic ,
Ei meune cent gueu d’aivo lu,
De tô cotai montran le eu.
Vai Cateige sés gen s’éréte,
3Ne saive où baillé de lai tête ;
Je lés reçoi po chairitai,
Je 16 baille ai boire ai deiguai.
Je recou tôte lô guenille
San qu’ai l’en coûte croi ne pile.
Que dirai-je? j’ai bé fai pei ;
J’ai baillé mai taule et mon IciAi ce Juda qui m’ai vendue;
Cela me fait cori lés rue.
Ç’àa Aipollon...., ç’àa Jupitar....Ç’àa ein marcu qui vole en l’ar...Ç’àa le gran diale qui l’envieCliarché foteugne en Italie.
Croyé celai, beuvé de l’eàa.
Ces gens-lai ont dan le cerveàaBé d’autre aiffaire que les tienne.Pense-tu que je te retienne ?
Nennin; des aujôdheu tu peuSoti d’ici, si tu le yeu.