Jfz AMUSEMENS PHILOLOGIQUES.
sens opposé à celui qu’exprime le quatrain lu en
entier. Le voici :
Par les plus grands forfaitsSur le trône affermi,
Dans la publique paixC’est le seul ennemi.
Cette moitié du quatrain est injurieuse au Roi ;qu’on y réunisse l’autre moitié, l’injure disparoît.
Par les plus grands forfaits j’ai vu troubler la terre;
Sur le trône affermi le roi sait tout dompter.
Dans la publique paix l’amour seul fait la guerre :
C’est le seul ennemi qui soit à redouter.
Voici des vers brisés d’une singulière espèce :
Qu an di tri mul pa
os guis rus sti cediue vit,
H san mi Cliri dul la
On voit que les syllabes du milieu sont communesà celles du liant et du bas, en s’y joignant toujoursà gauclie; ainsi os'est commun à Qu, quos et à H ,hos; guis est commun à an, anguis et à san , san-guis ; etc. Ce qui donne ces deux vers :
Quos anguis dirus tristi mulcedinc pavit,
ÏIos sanguis mirus Cbristi dulcedine lavit.
Il en est de même de l’exemple suivant :
Et canis veuatur servat.
in sylvis et omnia
Et lupus nutritur vaslat.
On peut encore citer celui-ci :
pit rem cm pit rem.
Qui ca uxo lit ca atquc doïo
rct re e ret re.
On counoît aussi une manière d’écrire en prose,qu’on pourroit appeler prose brisée. Ce sont des