POÉTIQUE CURIEUSE.
Pour couronner laEnfin de
Od rencontra le vraiOn le nomma Palis
tirade,turlupinade,mot ;sot .
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Envoi.
M’abaissant jusqu’à toi, je joue avec le mot ;
Réfléchis, si tu peux, mais n’écris pas.... lis, sot.
Le sonnet suivant, qui renferme des vérités, estde madame Deshoulières.
Ce métal précieux, cette fatale pluie
Qui vainquit Dauaé, peut vaincre l’univers ;
Par lui les grands secrets sont souvent découverts,
Et l’on ne répand pas de larmes qu'il n’ essuie.
Il semble que sans lui tout le bonheur vous fuie ;
Les plus grandes cités deviennent des déserts,
Les lieux les plus charmans sont pour nous des enfers.Enfin bout nous déplaît, nous choque et nous ennuie.
Il faut pour en avoir ramper comme un lézard.
Pour les plus grands défauts c’est un excellent fard.
Il peut en un moment illustrer la canaille;
Il donne de l’esprit au plus lourd animal;
Il peut forcer un mur, gagner une bataille;
Mais il ne fait jamais tant de hieu que de mal.
La même madame Deshoulières a fait encoreplusieurs autres houts-rimés, parmi lesquels j’aidistingué ceux-ci, qui paroissent fort difficiles àremplir. Ils ont été adressés au duc de St. Aignan,
en 1684.
Favori des neuf Sœurs, tu sais plaire omnibus.
Doux à qui l’est soumis, fatal à qui te fâche,
Tu sers Louis le Grand, sans espoir, sans relâche,
Et de quatre tu sais donner la mort tribus.
Tu pourrais inspirer la valeur au plus lâche ;
Grand Duc, on yoit revivre eu toi Gaston Phcebus;
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