34 AMTJSEMENS PHILOLOGIQUES,
Tu sais l’art d’employer noblement ton quibus t
A tes propres dépens plus d’un bel esprit mâche.
Le sort pour toi constant t’aime, te rit item,
Te destine un trésor, c’est là le tu autem
Qu’un favori cacha durant une grande ire.
Tu peux encore aimer et faire dire amo.
Que tou histoire un jour fera plaisir à lire ,
Si jamais on l’écrit fideli calamo.
Le quatrain suivant, adressé à une dame parM. de Boufilers, peut encore être cité.
Quand je n’anrois ni liras ni jambe,
J’affronterois pour vous la balle et le boulet.
Kanimé par vos yeux, je me croirois ingambe,
Et je pourrais encor mériter uu soufflet.
Il en esj de meme du sonnet suivant, qui a étéfait vers 1798, par un homme qui prend son partisur la perte de sa fortune.
D’un ancien flacon de scubac
Que je flutois jadis, je flaire encor la lie;
Faute d’argent, en couverts de tombac,
Ma table frugale est scr vie.
.Soir et matin dans mon triste havre- sac,Soigneusement j’enferme croûte et mie ;
Je fais mon dessert d’une oublie.
De mes chevaux aimés je n’entends plus le trac.
Dans ma ceinture, ô temps, tu ne fais plus tic tac;
Mais aussi de l’intrigue ignorant le mic mac,
Jamais au Luxembourg mon front ne s’ humilie.
De mon fouet à Paphos je fais encor clic clac,
Et ne m’informe point dans ma douce manie,
Pour qui l’on chante ici Domine, saU'um fac.
Je ne terminerai point cette notice sans citer des.houts-rimés plus qu’originaux, qui ont été proposés