POÉTIQUE CURIEUSE.
<®oL in-fol. Tl est difficile de trouver des exemplai-res complets de ce bon ouvrage. L’auteur, anglaisde naissance, et Français d’origine (son père et samère éloient Français), né à Londres en i658, estmort à Lisbonne en 1704 -
Voici un acrostiche double sur M lle . CatherineBienfait.
O àtherine Bienfait w elle et plus douce encore ,ï> u printemps de scs jours i-i nspire le désir :
H out cède à ses appas, H lie seule l’ignore,peureuse de n’avoir peine ni plaisir,
H lie veut fuir l’amour*, ^ uir l’amour à son âge!parement cet enfant ?»bandonne ses traits.
«-<1 embellit tes jours, hh 1 en attend l’hommage;
’est-il pas dans tes yeuxl H on cœur est son partage;
K st-on belle pour rien ? jouis de ses bienfaits.
L’acrostiche suivant , que l’on peut regardercomme un chef-d’œuvre de mauvais goût et de dif-ficulté vaincue, a été composé par un nommé Cha-brol , en l’honneur du Maréchal de Bassompierreson protecteur; on peut l’appeler acrostiche mul-tiplié. Il se trouve en tête d’une mauvaise pièce dethéâtre, intitulée : YOriselle, ou les extrêmes mou-vements d’amour, tragicomédie en cinq actes, envers, dédiée à Monseigneur le Maréchal de Bas-sompierre, par Chabrol. Paris, Mathieu Colombel,i633, in- 8°. Nous prenons cet acrostiche, qui nevaut pas mieux que la pièce, dans la Bibliothèquedu Théâtre français, (du Duc de la Vallière), tom.II, p. 43a. Nous demandons pardon au lecteur delui présenter une pièce qui n’a pour elle qu’uneforme singulière, et qui est dépourvue de sens :