i4 AMUSEMENS PHILOLOGIQUES.
ACROSTICHE SUR FRANÇOIS 1)E BASSOMPIERKE;
1"5T{ onder sur ses exploits un respect l“rj a vocable,J^end p, e à tous les mortels sa l'aveu p^ado tSaLle ,s s ^illir les destins et les vaincre p> la foisï^onoljstajyt tous les traits de l’iJÇfortu ^cnième,Considérer Ç’ombien son prinÇe en se C ret l’aime»Objecte à vO s haineux les sQinsd’un b Qn francois.t—i e me croirais vraiment attejnt d’ingrat i—tilde ,
Cri je ne vouS offrois ceSfruits de mon e C/îtude,
C on t le naïf pjcssein J)emande votre a Ovœu ;
Ht si vous agréj^z cp]s termes de la guH r re,
Wurinant sur le J^ronze une fois Wassompierre,P*- u lieu de m\rs. \ prt-sou vous en croii' J)uai.
CTans doute legassauts^ur les troupe CT angloisesCTont digneg d’empeScherlesétraugère Cr noises,
Où leurs c O u p s redQubléssubirentv Qtre effort:g ais sans ]\'Jettre en oubli compile à l’heure gars blêmeHour n’aPp rocher vos Pas avec Ne Htune mêmei—i fuyojt , d’où l’Anglois vjnt recevo h-ir la mortH n corp; mais le temps pour l’lipure m H dispenseH est Raignant mes escrits aux Rigueu fis du silence;Jrd a Peinent peut-on voir sans guerjjedésa £ÿoy.
» cela vous avez prévu vostr anagramme,
Qui disposant mes vers par le fil de sa trame,
Vous dit : Fais des Amis au près de ce bon Roï.
Voici uu Acrostiche letragone de trente-cinq verscomposés chacun de trente-cinq lettres } et dont unecroix est le sujet et la forme,