DU PROTESTANTISME. 291
les voix de quelques hommes du peuple, etje craignois d’écouter des paroles vulgaires,telles qu’on en chante ailleurs dans les rues.Quel fut mon étonnement, lorsque je comprisle refrein de leur chanson : Ils se sont aiméset Us sont morts avec l’espoir de se retrouverun jour ! Heureux pays que celui où de telssentiments sont populaires, et répandentjusques dans l’air qu’on respire je ne saisquelle fraternité religieuse, dont l’amour pourle ciel et la pitié pour l’homme sont le tou-chant lien.