CONSIDÉRATIONS GENERALES, ETC.
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fen lisage pour vanter les beautés de la natureet de l’art, cette expression est une croyanceparmi les Allemands ; ce n’est point par indif-férence qu’ils sont tolérants, c’est parccqu’ilsont de l’universalité dans leur manière desentir et de concevoir la religion. En effet,chaque homme peut trouver dans une des mer-veilles de l’univers celle qui parle le plus puis-samment à son ame : l’un admire la divinitédans les traits d’un père, l’autre dans l’in-nocence d’un enfant, l’autre dans le célesteregard des vierges de Raphaël, dans la mu-sique, dans la poésie, dans la nature, n’im-porte ; car tous s’entendent si tous sont ani-més par le principe religieux, génie du mondeet de chaque homme.
Des esprits supérieurs ont élevé des doutessur tel ou tel dogme ; et c’étoit un grandmalheur que la subtilité de la dialectique oules" prétentions de l’amour-propre pussenttroubler et réfroidir le sentiment de la foi.Souvent aussi la réflexion se trouvoit à l’étroitdans ces religions intolérantes dont on avoitfait pour ainsi dire un code pénal, et qui don-noient à la théologie toutes les formes d’ungouvernement despotique ; mais qu’il est su-
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