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1 (1784)
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349
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des Finances de la France. 549

cette jufte proportion, dit-on, en ren-dant le poids des tributs plus fupportable,ne fert quà faciliter au Gouvernement lemoyen de les augmenter; au lieu que lafurcharge de certaines portions, en entre-tenant les plaintes & les réclamations, de-vient une fauve-garde générale. On ne dé-veloppe pas cette objection dune maniéréauffi diftinéte; mais il eft certain, que teleit le réfultat dune idée confufe , & quiagit en fecret fur les opinions de plufieursperfonnes. Cependant, jaimerois autant en-tendre dire , que dans un fpeétacle public.,'les hommes les plus robuftes devroient met-tre devant eux les enfants & les eftropiésafin dinfpirer de la compafïïon, & fe pré-ferver dêtre preffés. Dailleurs, on oublieque la partie la plus importante des befoinsextraordinaires, ceux de la guerre, font leplus fouvent déterminés , avant quon aitporté fes regards fur les moyens dont ilfaudra faire ufage ; & comme tout cèdealors à la néceffité, les impôts inégalementrepartis, ne font pas plus à labri que les