548 De l’Administration
fon, eft celui qui réfulte d’une diltributionplus égale. Au relie, ces accroilTements, danstout le cours de mon adminiftration , n’ontjamais pafle 500 mille livres par an ( 1 j ).L’on ne penfera pas qu’une fi petite refTourcefut un objet important de fpéculation : & lapreuve certaine, que le Roi a voit principale-ment à cœur l’équité des répartitions, c’eftqu’auffi-tôt que l’introduélion des adminiftra-tions provinciales,a préfenté d’autres moyensd’atteindre à ce but, le Roi n’a point héfitéde renoncer à toute efpece d’augmentation,fous la condition expreffe , que ces adminif-trations s'occuperaient de rendre la diftribu-tion des impôts plus égale.
Je fais bien, que par un rafinement dontles queftions de l’économie politique fonttrès - fufceptibles, on contefte quelquefoisjufques à l’utilité d’une répartition exacte :
(13) On doit obferver , pour être parfaitement exact,qu’à l’époque du renouvellement du fécond vingtième, le Roidemanda aux provinces abonnées une augmentation, équiva-lente en tout à environ un million ; & cette augmentation étoitabfolument néceifaire, pour entretenir une égalité entre les«liverfes parties du Royaume.
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