des Finances de la France. 547
lumières utiles, pour parvenir à la réparti-tion plus égale des autres impofitions terri-toriales. Cependant, en préfentant à l’en-régiifrement le troiüeme vingtième, l’on apropofé au Roi d’arrêter ces examens, & defixer immuablement les vingtièmes, tels qu’ilsfe trouvoient à cette époque. La réunion deces deux difpofitions s’explique facilement;& il n’efi rien de fi commun en France, quele facrifice d’une vue d’adminiftration, kl’ac-quifition plus facile d’une nouvelle relTourcefifcale : il faut convenir aufli, qu’à moinsd’un fyftême général, afiez enchaîné pourêtre rendu fenfible, ces fortes de tranfac-tions deviennent fouvent néceffaires ; carl’opinion des corps intermédiaires, ne peuts’unir qu’à des principes parfaitement fuivis,& étayés encore de la confiance qu’infpireune adminiftration des finances , férieule-nient occupée de l’intérêt des peuples.
La vérification des vingtièmes augmen-toit aufli le revenu du Roi ; mais entre lesdivers accroiflements de ce genre, le plusconvenable, fans doute, aux yeux de la rai-