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Enfin, & c’étoit la condition la .plus elïen-tieîîe, Sa Majefté déclaroit, que le vingtièmede chaque paroifie ain fit déterminé , l’on nepourroit ni changer la contribution d’unpropriétaire, ni la foumettre à aucun nou-vel examen, avant line révolution de vingtannées. Une telle diipofition, ne permettoitplus d’envifager ces vérifications comme im-portunes; & cependant, on auroit fucceffi-venient approché d’une répartition, fi nonparfaite, du moins infiniment plus égale.
Ces opérations ont été fumes avec régu-
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larité: l’adminiftraîion des finances recom-mandait foigneufement un efprit de juftice& de circonfpeclion ; & fans doute que MM.les intendants avoient adopté les mêmesprincipes, puifque je puis citer, comme unecirconftance remarquable, que depuis l’épo-que du nouvel ordre établi, il n’y a pas eu dixrequêtes portées au comité des finances, pourfe plaindre d’aucun réglement de vingtième.
L’on ne fauroit douter, que chaque journ’eut ajouté une plus grande perfection à cestravaux, & qu’il n’en fut encore réfulté des t
d’un îyftème z-;être renJu fer.idons derienne:^opinion des ets'unir qu’à
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