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des Finances de la France. 545-
qu’ils le trouvoient à cette époque. Ç’eûfcété confacrer, dans plufieurs provinces, desinégalités plus grandes que celles dont oqavoit été frappé , lorlque les premières re-cherches avoient été ordonnées; puifqu’ens’arrêtant tout-à-coup, une partie d’une gé-néralité auroit été taxée d’après un ancientarif, & l’autre d’après un nouveau. LeRoi jugea donc plus conforme à fes prin-cipes de fagelfe, de remédier aux inconvé-nients des vérifications , que de renoncerau but qu’on s’étoit propofé dans l’établi!-fement de ces difpofitions. En conféquence,SaMajefté ordonna, par une loi enrégiftrée,qu’on ne procéderoit déformais à l’examendes vingtièmes que par paroiffe entière, afinqu’il n’y eut aucune apparence de choix en-tre les contribuables ; & aufïi, afin que lesperfonnes chargées au nom du Roi de cesopérations, puffent tirer des lumières de laréunion des propriétaires, & que ceux-ci,par le rapprochement de leurs contributionsrefpeêlives, fuffent plus en état de juger del’équité, obfervée dans le réglement du tarif