des Finances de la France.
149
ne prendroient guères à gré fcm remplace-ment par une capitation , ou par des droitsd’entrée; mais tant d’idées morales s’élèventcontre un jeu de cette nature, fur-tout entreles mains du Souverain, qu’en arrêtant fesregards fur les différents biens auxquels onpeutafpirer, au moyen d’une adminiftrationéconome & fage au milieu de la paix, l’a-bolition de la loterie royale feroit certaine-ment un objet infiniment digne des vœuxdu Gouvernement : j’ajouterai cependant ici,afin de ne pas revenir à ce fujet, qu’en adop-tant un pareil parti, il faudroit prendre toutesles précautions néceffaires pour s’oppofer audébit des loteries étrangères ; puifque, fanscette attention, le jeu fubfifteroit en grandepartie, & le bénéfice appartiendrait à d’au-tres nations.
On ne fauroit négliger de compter parmiles recouvrements fufceptibles d’économie ,ceux que font les États de Bretagne fous lenom de devoirs ; ce n’elt pas uniquement lanature de ces droits qui en rend la percep-
Kj . ,