nouvelle dépenfe. Ces réflexions conduifentà faire fentir, que fous le rapport de Féco-nde, il vaut mieux fupprimer, ou dans uneprovince, ou dans l’univerfalité du Royaume,un feul impôt qui exige des commis parti-culiers & une adminiftration diftincïe, quede retrancher une petite portion de tousles droits, dont les frais de recouvrementconfident en appointements indépendantsde la mefure des produits.
L’on a vu que la dépenfe néceffaire pourle recouvrement des bénéfices de la loterieroyale , s’élevoit à plus de vingt pour'cent:de pareils frais tiennent à la nature de l’impôt;ainfi c’eft en renonçant à cette branche derevenu & en la remplaçant, s’il en efl befoin,de quelqu’autre maniéré, qu’on peut défignercet article parmi les objets de recouvrementfufceptibles d’une grande économie. Cegenre d’impôt eft extrêmement féduifantpour le fifc ; parce qu’on s’y foumet volon-tairement; & comme ce font principalementles habitants de la capitale qui le payent, ils