tion diipendieufe , une circonftance parti-culière en eft encore la caufe. Les Etats nepatient un bail aux traitants que pour deuxannées, afin de rentrer à chaque aflembléede la province, dans l’exercice de leur droitde contentement a cette levée de deniers : ce-pendant, il cil clair que la courte durée de cesconventions, rend la fpeculation des fermiersp’us incertaine; & l’on peut admettre commeune réglé générüè, que, dans un efpacede tems donné , la valeur d’opinion que lestraitants mettent à toute efpece de hafard,retombe toujours en diminution du prix desbaux: l’expérience a continuellement juftifiécette vérité. Il eit évident encore, que lesfermiers des devoirs de Bretagne n’étantjamais furs que de deux ans d’exercice, ilsn’ont pas le tems de s’adonner à la recherchedes économies, dont cette adminiftration fe-roit fufceptible ; & comme ces mêmes écono-mies feroient à peine établies, que le profitne leur en appartiendroit plus, ils n’ontprefqu’aucun intérêt à s’en occuper. J’ai eu
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